Les bienfaits thérapeutiques des animaux pour les aînés – Montréal, Laval, Rive-Sud

Les bienfaits thérapeutiques des animaux pour les aînés – Montréal, Laval, Rive-Sud

Les personnes âgées affrontent divers deuils, comme la perte du conjoint ou la diminution de leur autonomie. Même lorsqu’on ne peut pas remplacer ce que l’on a perdu, il existe diverses manières de trouver la paix et la sérénité. Une source de bien-être a fait ses preuves auprès des personnes âgées, quels que soient leurs intérêts ou leurs circonstances de vie : la zoothérapie. Et c’est là une approche qu’il vaut la peine d’explorer. La zoothérapie est une forme unique de thérapie qui peut être profondément enrichissante et bénéfique pour les personnes âgées. Elle peut améliorer leur bien-être de manière ludique et relaxante, peu importe leur condition. Qu’est-ce que la zoothérapie? La zoothérapie met à profit l’effet apaisant et réconfortant des animaux à travers leurs interactions avec les aînés. On peut profiter de ces effets sur une base occasionnelle ou continuelle. L’objectif général de la zoothérapie est de contribuer à améliorer la qualité de vie des personnes âgées. Elle touche les aspects émotifs, sociaux, physiologiques et cognitifs de la vie. Les animaux de compagnie et la santé des aînés Passer du temps avec un animal a des effets positifs sur la santé mentale et physique des aînés. Des études ont montré qu’une interaction, même de courte durée, a un effet instantané sur l’état d’esprit et sur la pression artérielle. Les bienfaits de la zoothérapie chez les personnes âgées Voici quelques bienfaits connus de l’interaction avec les animaux : création d’un sentiment de bien-être et de calme; amélioration de la motricité (flatter un animal) et de la mobilité (promener un chien); augmentation de la propension à parler, à exprimer ses sentiments; amélioration...
Les aînés prennent de plus en plus d’antidépresseurs

Les aînés prennent de plus en plus d’antidépresseurs

Les aînés du Québec sont-ils de plus en plus déprimés? Difficile à dire… Peut-être plutôt qu’ils sont de plus en plus capables de parler de leurs difficultés. Une chose est sûre, le nombre d’ordonnances d’antidépresseurs remises à des aînés a grimpé de manière radicale récemment. En effet, selon la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ), les médecins prescrivent de plus en plus d’antidépresseurs aux aînés et la hausse est démesurée. Selon le Journal de Montréal du 26 septembre dernier, en 2015, « 4 647 065 ordonnances ont été remises à des gens de 65 ans et plus assurés par la RAMQ ». C’est 56 % de plus qu’en 2010! Le vieillissement de la population n’explique pas cette hausse à lui seul, puisque le nombre de personnes de 65 ans et plus a augmenté de seulement 20 % durant la même période. Pas seulement pour la dépression Dans le Journal de Montréal, toutefois, une médecin explique que les antidépresseurs ne sont pas prescrits seulement pour traiter la dépression. Pour traiter l’angoisse, il semble que certains antidépresseurs sont préférables aux anxiolytiques, car ces derniers « peuvent créer une dépendance et accroître le déclin des fonctions cognitives et les chutes ». Des antidépresseurs seraient aussi parfois appropriés pour traiter la douleur neuropathique. Chercher la source du problème Pour ce qui est de l’angoisse et de la dépression, certains organismes considèrent que les médecins se tournent trop souvent vers la prescription d’antidépresseurs aux aînés. On dénonce le fait que les spécialistes de la santé ne cherchent pas plutôt à trouver la vraie source du problème. Les nombreux deuils des aînés Il est vrai que la dépression n’arrive pas toujours toute seule. Elle peut...

Des conseils pour combattre la solitude chez les aînés

C’est trop souvent le cas chez les aînés : la retraite, un déménagement ou le décès de nos proches ou de notre conjoint réduisent radicalement notre vie sociale. Notre isolement et notre solitude peuvent devenir importants et difficiles à vivre. Voici quelques conseils pour renverser la vapeur. Quelques trucs anti-solitude Premier conseil et non le moindre : ne vous apitoyez pas sur votre sort et prenez conscience que vous êtes capable de remédier à la situation. Pour prévenir l’isolement, une chose est incontournable : rester actif! Dans la mesure du possible, sortez tous les jours. Faites vos courses à petite échelle, mais plus souvent, sortez prendre un café, etc. Chaque fois que vous mettez le pied dehors est une nouvelle occasion de parler un peu à des gens au lieu de rester complètement seul à la maison. Les activités possibles demeurent nombreuses, surtout si vous avez une bonne mobilité. Quels sont vos intérêts? Qu’aimez-vous faire? Vous pouvez trouver des associations, des clubs et des centres culturels dans ces domaines près de chez vous. Des suggestions pour une vie sociale active Connaissez-vous l’Université du troisième âge? Elle offre des cours, des conférences, des ateliers et des activités physiques à travers ses 28 antennes réparties dans 10 régions du Québec. Si vous aimeriez faire des découvertes tout en rencontrant des gens, voilà une option! Si, plutôt qu’apprendre vous souhaitez transmettre vos propres connaissances aux plus jeunes, jetez un coup d’œil à l’organisation L’amitié n’a pas d’âge. Sa mission est de « favoriser le rapprochement entre les aînés et les jeunes pour le développement d’une société plus inclusive et solidaire ». Elle organise de nombreuses activités enrichissantes. Vous pouvez...