Jouer fait du bien aux aînés! – Laval, Montréal, Rive-Sud

Jouer fait du bien aux aînés! – Laval, Montréal, Rive-Sud

Saviez-vous que la ministre responsable des Aînés est une passionnée des jeux vidéo? Et vous, à quoi avez-vous joué aujourd’hui? C’est une question sérieuse! De nos jours, tout semble un peu trop axé sur la productivité, les horaires bien remplis et les buts à atteindre. Notre société a tendance à voir le jeu comme l’apanage des enfants, mais jouer est bon pour tout le monde, y compris les aînés. Qu’est-ce que le jeu? Les définitions des spécialistes peuvent varier quelque peu, mais on s’entend généralement pour dire que toute activité pratiquée seulement pour le plaisir est un jeu. Jouer, c’est faire une activité sans but particulier, rien que pour le fun. Alors, quels sont vos jeux préférés? Les bienfaits du jeu chez les aînés Pour divers spécialistes de la santé des personnes âgées, le jeu, c’est du sérieux! Il a été démontré que le jeu affecte positivement la santé physique et mentale des aînés. On ne doit surtout pas considérer que c’est du temps perdu! Les bienfaits du jeu sont variés. À travers le jeu, les aînés peuvent apprendre à mieux se connaître eux-mêmes et à mieux connaître les gens de leur entourage. C’est une bonne manière de développer ses relations avec les autres et de se familiariser avec son environnement. Le fait d’avoir du plaisir provoque dans le cerveau la sécrétion d’endorphines, cette hormone dont l’effet est à la fois calmant et euphorisant. En plus de nous placer dans un état d’esprit joyeux, le jeu éveille notre imagination d’une manière positive. Tout cela peut améliorer la santé physique et mentale des aînés. Voici quelques exemples des effets bénéfiques du...
L’acupuncture pour les aînés de Montréal, Laval et la Rive-Sud

L’acupuncture pour les aînés de Montréal, Laval et la Rive-Sud

Il va sans dire que la médecine traditionnelle joue un rôle majeur et incontournable dans le diagnostic et le traitement des problèmes de santé qui touchent les personnes âgées. Sans remettre en question cet état de fait, bien des gens s’intéressent à d’autres formes de médecine qui peuvent aider les aînés à faire face à diverses difficultés qui se présentent avec le vieillissement. Parmi les formes de médecine alternatives qui ont fait leurs preuves en cette matière, il y a l’acupuncture. Pratiquée un peu partout dans le monde, l’acupuncture est une discipline bien établie au Québec et facilement accessible dans la région de Laval, de Montréal et de la Rive-Sud. Voyons un peu de quoi il s’agit. Une profession selon la loi La pratique de l’acupuncture est régie de façon très stricte au Québec. En vertu du Code des professions, « seuls les membres de l’Ordre des acupuncteurs du Québec ont le privilège de dispenser des soins d’acupuncture et de porter le titre d’acupuncteur ». Pour être membre de cet ordre professionnel, il faut réussir une formation précise et respecter plusieurs règles qui encadrent la pratique, y compris un code de déontologie. Qu’est-ce que l’acupuncture? Selon la Loi sur l’acupuncture, l’exercice de cette discipline de la médecine traditionnelle orientale est constitué de « tout acte de stimulation, au moyen d’aiguilles, de certains sites déterminés de la peau, des muqueuses ou des tissus sous-cutanés du corps humain dans le but d’améliorer la santé ou de soulager la douleur » (article 8). Dans sa forme la plus répandue, l’acupuncture consiste en l’insertion de petites aiguilles très minces en divers endroits du corps. Mais ce n’est pas...

Une vie sociale, c’est bon pour la santé!

Saviez-vous que le fait d’avoir une vie sociale est directement lié à une bonne santé? On se doute bien que ça puisse être bon pour le moral d’avoir des amis, mais il semble effectivement que cela nous aide aussi à être en meilleure forme physiquement. C’est ce que montre une étude publiée récemment dans Annals of Behavioral Medicine par des chercheurs de l’Université Concordia, à Montréal. Jean-Philippe Gouin, professeur de psychologie, a suivi avec ses collègues un groupe d’étudiants étrangers qui vivaient une situation de changements quant à leur intégration sociale à la suite de leur déménagement à Montréal. Les observations des chercheurs montrent que les personnes qui ont pu construire un réseau de soutien solide sont en meilleure santé. Durant cinq mois, les étudiants ont répondu à des questionnaires conçus pour évaluer leur capacité à s’intégrer socialement et pour mesurer le degré de solitude qu’ils éprouvaient. Les chercheurs ont aussi mesuré le pouls des participants dans le but de déceler d’éventuels changements dans ce qu’on appelle la variabilité cardiaque de haute fréquence. La vie sociale et les battements du cœur On s’intéresse au rythme cardiaque car il constitue un bon indicateur du fonctionnement du système nerveux parasympathique. « D’autres recherches ont montré que les personnes accusant une plus faible variabilité de la fréquence cardiaque présentent un risque accru de détérioration de leur état de santé, notamment un plus grand danger de maladies du cœur, précise le professeur Gouin. En d’autres mots, une diminution de la variabilité de la fréquence cardiaque est de mauvais augure », résume-t-il. L’étude a montré que les participants qui s’étaient fait des amis et s’étaient intégrés...

Les gens qui ont un but vivent plus longtemps

Tout le monde souhaite vieillir heureux. Nous le souhaitons pour nous-mêmes et pour nos proches, c’est pourquoi ce texte s’adresse autant aux aînés qu’aux proches aidants! Dans le dernier siècle, l’espérance de vie a augmenté de presque 30 ans dans la plupart des pays comme le Canada. Pendant que la science nous permettait ce pas en avant, par contre, nous n’avons pas réfléchi, collectivement, à ce que nous allions faire de ces trois décennies additionnelles. C’est pourquoi, personnellement, nous devons nous poser la question. Que désirons-nous le plus durant nos années de retraite? Avons-nous un but, dans notre vie? La motivation allonge la vie Eh bien, il est bon de savoir que le fait de poursuivre un objectif en particulier est une bonne chose pour tous. Cela rend la vie plus satisfaisante et nous apporte du bonheur, une meilleure santé et même un meilleur sommeil. Selon la Dre Patricia Boyle, neuropsychologue au Rush Alzheimer’s Disease Center de Chicago, avoir un but dans la vie « est un indicateur prévisionnel fiable de santé et de bien-être chez les aînés ». Que veut-on dire par le fait de poursuivre un but? Les gens qui sont animés d’un dessein clair dans leur vie sont celles qui répondent « oui » à une ou plusieurs des questions suivantes : « Certaines personnes vivent sans but, ils errent, mais je n’en fais pas partie. » « Lorsque je pense à ce que j’ai accompli dans le passé et à ce que j’espère faire dans l’avenir, je me sens bien. » « Je vis un jour à la fois, sans trop penser à l’avenir. » « Parfois, j’ai l’impression d’avoir réalisé tout ce qu’il est important de réaliser dans...

L’exercice cardiovasculaire ralentit le vieillissement cognitif

Une nouvelle étude réalisée à l’Université de Montréal montre qu’un lien existe entre la santé cardiovasculaire et les changements cognitifs. Plus précisément, les gens qui font de l’exercice pour améliorer leur capacité cardiovasculaire se protègent contre les pertes cognitives qui accompagnent normalement le vieillissement. Ralentir le durcissement des artères Claudine Gauthier explique la découverte que ses collègues chercheurs et elle ont faite : « Les artères durcissent avec l’âge. On croit que ce phénomène commence dans l’aorte, la principale artère sortant du cœur, avant d’atteindre le cerveau. Or les changements cognitifs dus au vieillissement évoluent à peu près au même rythme que le durcissement artériel, et il pourrait y avoir un lien entre les deux. Nous avons découvert que les adultes âgés qui ont une aorte en meilleure condition et une meilleure capacité aérobique obtiennent aussi un meilleur score dans un test cognitif. Nous pensons que la préservation de l’élasticité artérielle pourrait être l’un des mécanismes par lesquels l’exercice ralentit le vieillissement cognitif. » Les chercheurs de l’Université de Montréal et du Centre de recherche de l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal ont observé deux groupes : 31 personnes de 18 à 30 ans; 54 personnes de 55 à 75 ans. Ils ont ainsi pu comparer les participants plus âgés entre eux, puis avec le groupe des plus jeunes. L’étude s’est intéressée à la circulation sanguine dans le cerveau, car une santé cardiovasculaire déficiente s’associe à une onde de pression plus rapide à chaque pulsation cardiaque, ce qui peut endommager les petits vaisseaux sanguins du cerveau. Pour un cerveau plus performant Au bout de multiples tests auprès des deux groupes participants, l’analyse des résultats est venue soutenir l’hypothèse...