L’accumulation compulsive et le syndrome de Diogène chez les aînés – Laval, Montréal, Rive-Sud

L’accumulation compulsive et le syndrome de Diogène chez les aînés – Laval, Montréal, Rive-Sud

Il est normal de conserver des objets qui nous rappellent des souvenirs et nous procurent du bien-être, mais l’habitude de tout garder peut devenir un problème chez certains aînés. Le syndrome de Diogène est un trouble du comportement qui se manifeste chez certaines personnes âgées. Il est caractérisé par une tendance à l’accumulation pathologique d’objets, une négligence de l’hygiène corporelle et une attitude paranoïaque. Le tout mène souvent à des conditions de vie insalubres et à des problèmes de santé physique et mentale. Pourquoi l’accumulation compulsive est-elle plus fréquente chez les aînés? Les conditions biologiques et situationnelles des personnes âgées les prédisposent à l’accumulation pathologique et au syndrome de Diogène. Sur le plan physiologique, certains troubles comme la démence ou la dégénérescence du lobe frontotemporal peuvent jouer un rôle dans le développement d’un trouble d’accumulation compulsive (aussi appelé syllogomanie). Par ailleurs, d’autres facteurs peuvent générer ou intensifier de tels comportements, comme les événements traumatisants, la solitude et le manque de stimuli. Les comportements liés au syndrome de Diogène Le syndrome de Diogène peut se manifester sous la forme de divers comportements, et ce, à divers degrés d’intensité. Voici certains des comportements néfastes qui peuvent être liés au syndrome de Diogène : le refus d’accepter de l’aide; l’isolement social, le refus de recevoir des gens chez soi; la négligence des soins personnels; la léthargie; la paresse; la négligence de l’hygiène du domicile; la méfiance envers autrui; le déni de la réalité; le détachement; l’accumulation compulsive d’objets; l’apathie. Le grand ménage Comme tout le monde, les aînés qui ont choisi de continuer de vivre à domicile ont besoin d’un espace propre et...
Les mérites des relations intergénérationnelles – Laval, Montréal, Rive-Sud

Les mérites des relations intergénérationnelles – Laval, Montréal, Rive-Sud

Les aînés retirent beaucoup de satisfaction des relations qu’ils créent et entretiennent avec des gens qui sont importants pour eux. À mesure que nous traversons diverses étapes de notre vie, nous réalisons à quel point il est précieux d’avoir des liens avec des gens qui vivent les mêmes étapes de vie que nous. Plus les gens traversent des étapes similaires, mieux ils peuvent se comprendre. C’est pour cette raison que la majorité de nos amis sont des gens de notre génération, et même de notre âge. Pourtant, établir des relations avec des gens des autres générations peut avoir de nombreux autres avantages. C’est alors que les uns commencent à apprendre des choses au contact des autres, que des relations humaines solides, précieuses et enrichissantes se créent au-delà des limites de l’âge ou des générations. Les jeunes et les aînés ont plus de choses en commun qu’on pourrait le croire. Chacun vit à une extrémité du cours de la vie humaine. Jeunes et aînés vivent un peu à l’extérieur du monde des adultes et de ce qu’on appelle la période productive de la vie. Les plus jeunes et les plus âgés sont dans une position incomparable : ils sont en mesure de toucher à l’essence même de la vie. Leur position dans le cheminement humain les amène à apprécier chaque moment pour ce qu’il est, sans que leur vision soit teintée par toutes les préoccupations des adultes. Grâce à la nature réciproque des relations, chaque groupe d’âge a des moyens particuliers de soutenir les autres. Les liens intergénérationnels ont toujours été une partie de l’essence même des communautés. Malheureusement, nous oublions...