Comment combattre l’âgisme – Montréal, Laval, Rive-Sud

Comment combattre l’âgisme – Montréal, Laval, Rive-Sud

Les préjugés sont des opinions préconçues qu’on tente d’éviter le plus possible. On parle souvent du sexisme, du racisme et des préjugés sur la religion ou l’orientation sexuelle. Mais il existe un type de préjugé dont on n’est pas encore assez conscient au Québec comme ailleurs : l’âgisme. L’âgisme est un préjugé basé sur des idées préconçues et des stéréotypes dirigés vers les personnes âgées. Certaines de ces idées sont bien ancrées et on les véhicule parfois sans s’en rendre compte. Les aînés peuvent même parfois les entretenir eux-mêmes! Des exemples de l’âgisme L’âgisme prend diverses formes dans notre société. Il est utile de savoir les reconnaître. Au quotidien, en côtoyant leurs parents ou grands-parents, des gens peuvent se rendre coupables d’âgisme sans mauvaise intention. Parfois, lorsqu’un aîné relate un problème de santé, ses proches diront qu’il fallait s’y attendre, « à votre âge »… Même des médecins le font! Ce sont des mots très décourageants pour une personne âgée. C’est comme si on lui rappelait souvent qu’elle n’a plus beaucoup à espérer de la vie. Comment fait-on pour garder une attitude positive lorsqu’on se fait parler ainsi? Cela se reflète parfois dans la manière de parler aux aînés, lorsqu’on change d’intonation ou de débit alors que notre interlocuteur n’a aucun problème auditif ou cognitif. Certaines personnes s’adressent à une personne âgée en l’appelant « ma petite madame » ou « mon petit monsieur »… Souvent, nos parents ou nos grands-parents trouvent qu’on leur parle comme s’ils étaient idiots et ils se sentent diminués. D’autres croient qu’un aîné d’un certain âge ne devrait plus conduire sa voiture. Certains affirment que les personnes âgées ne savent pas...