Comment protéger les aînés contre les chutes – Laval, Montréal

Comment protéger les aînés contre les chutes – Laval, Montréal

Les chutes sont la plus fréquente cause de blessures chez les aînés. Les conséquences néfastes qui peuvent suivre sont susceptibles d’avoir un impact important sur leur qualité de vie. Il est possible de protéger les personnes âgées contre les chutes en tenant compte des facteurs de risque potentiels et des dangers liés aux chutes et en prenant des précautions diverses. On peut ainsi s’assurer que nos aînés soient en sécurité dans leur domicile. Les conséquences d’une chute Avec l’âge, la santé devient plus fragile. Ainsi, une chute qui serait banale chez une personne plus jeune peut causer chez un aîné des dommages importants qui peuvent avoir un impact majeur sur son autonomie et sa qualité de vie. Une chute peut éventuellement entraîner des lésions cérébrales, des fractures et d’autres blessures physiques. Cela peut aussi causer un sentiment d’anxiété à l’égard du danger qu’une autre chute se produise, ce qui amène parfois un aîné à se déplacer moins et à adopter un mode de vie plus sédentaire. C’est ainsi qu’une banale chute peut avoir des effets importants sur la santé physique et mentale d’un aîné. Comment assurer la sécurité des aînés Lorsqu’on désire mettre en place des mesures qui assureront la sécurité d’un aîné vis-à-vis du risque de chute, il faut tout d’abord s’assurer de tenir compte des vulnérabilités et des facteurs de risque qui sont propres à cette personne. Toutes sortes d’éléments peuvent augmenter les risques si on n’en tient pas compte, comme les problèmes de santé existants, la prise de médicaments, les troubles de la vue, la mauvaise forme physique, sans oublier divers facteurs qui concernent plutôt l’environnement...
Donner un sens à la vie des aînés – Laval, Montréal, Rive-Sud

Donner un sens à la vie des aînés – Laval, Montréal, Rive-Sud

Vieillir peut être une expérience magnifique et enrichissante, mais certains moments peuvent être difficiles pour les aînés qui se retrouvent sans but, qui cherchent de nouveaux repères vers lesquels s’orienter. Le vieillissement et la retraite apportent de grands bouleversements à la suite desquels les aînés peuvent avoir l’impression qu’ils ont perdu leur raison d’être, ou qu’ils sont maintenant privés des rôles et des responsabilités qui donnaient du sens à leur vie auparavant. Leurs enfants ont grandi et ont quitté la maison familiale, la retraite est venue mettre fin à leur carrière, certains de leurs amis et des membres de leur famille sont décédés : ces changements et de nombreux autres donnent aux aînés l’impression qu’ils ont perdu leur motivation et leur raison d’être. Ces sentiments ont une incidence importante sur la manière de vivre des aînés et sur leur état de santé dans son ensemble. Il est important de faire face aux perceptions et aux sentiments qu’éprouvent les aînés au sujet de leur propre valeur, de leur raison d’être et de leurs buts. On peut le faire en créant des occasions d’exploration, d’expression de soi, de socialisation qui seront susceptibles d’avoir un impact important sur leur manière d’aborder cette nouvelle étape de leur vie. L’importance d’avoir un but Des recherches ont démontré que le fait d’avoir un ou des objectifs de vie joue un rôle majeur dans le maintien d’une bonne santé physique et mentale, surtout chez les personnes âgées. Le fait d’avoir un objectif de vie clair suscite des émotions particulières chez une personne et cela a pour effet : de libérer des hormones bénéfiques; de réduire le stress; de...
Quand les aidants des aînés ont besoin d’aide – Laval, Montréal, Rive-Sud

Quand les aidants des aînés ont besoin d’aide – Laval, Montréal, Rive-Sud

Les proches aidants sont des gens qui accomplissent énormément de tâches. Les aidants naturels d’aînés ne font pas exception. Ils prennent beaucoup de responsabilités, simplement par amour. Leur aide infatigable est constamment nécessaire au bien-être de leur proche. Mais à la longue, ces responsabilités assumées sept jours sur sept commencent à peser lourd. La fatigue finit par devenir très difficile à supporter. Tôt ou tard, les aidants naturels qui prennent soin de personnes âgées ont besoin d’aide. Malheureusement, ils ont souvent de la difficulté à en demander. Les autres membres de la famille se rendent généralement compte que l’aidant a besoin d’un coup de main, mais on ne sait pas toujours comment aider. Si vous êtes dans cette position, vous profiterez des quelques idées qui suivent. Ces suggestions vous aideront à offrir votre soutien à un aidant naturel, et ce, dans la mesure de vos capacités. 1. Écoutez Prenez le temps de vous asseoir avec l’aidant naturel et de simplement l’écouter. Les aidants, comme tout le monde, ont besoin de ventiler, d’exprimer leurs émotions. Il est facile de simplement être présent. Et si vous êtes loin, donnez un coup de fil régulièrement ou discutez en vidéo avec des outils comme Skype ou FaceTime. 2. Offrez du temps Proposez de remplacer l’aidant naturel durant quelques heures afin qu’il puisse prendre soin de lui-même, qu’il puisse faire des courses, faire de l’exercice (15 minutes par jour d’exercice peuvent lui faire beaucoup de bien!), rencontrer d’autres aidants naturels (dans un groupe de soutien, par exemple), pratiquer un loisir ou simplement aller faire un tour dehors. 3. Offrez des repas Les aidants naturels ont...
Comment combattre l’âgisme – Montréal, Laval, Rive-Sud

Comment combattre l’âgisme – Montréal, Laval, Rive-Sud

Les préjugés sont des opinions préconçues qu’on tente d’éviter le plus possible. On parle souvent du sexisme, du racisme et des préjugés sur la religion ou l’orientation sexuelle. Mais il existe un type de préjugé dont on n’est pas encore assez conscient au Québec comme ailleurs : l’âgisme. L’âgisme est un préjugé basé sur des idées préconçues et des stéréotypes dirigés vers les personnes âgées. Certaines de ces idées sont bien ancrées et on les véhicule parfois sans s’en rendre compte. Les aînés peuvent même parfois les entretenir eux-mêmes! Des exemples de l’âgisme L’âgisme prend diverses formes dans notre société. Il est utile de savoir les reconnaître. Au quotidien, en côtoyant leurs parents ou grands-parents, des gens peuvent se rendre coupables d’âgisme sans mauvaise intention. Parfois, lorsqu’un aîné relate un problème de santé, ses proches diront qu’il fallait s’y attendre, « à votre âge »… Même des médecins le font! Ce sont des mots très décourageants pour une personne âgée. C’est comme si on lui rappelait souvent qu’elle n’a plus beaucoup à espérer de la vie. Comment fait-on pour garder une attitude positive lorsqu’on se fait parler ainsi? Cela se reflète parfois dans la manière de parler aux aînés, lorsqu’on change d’intonation ou de débit alors que notre interlocuteur n’a aucun problème auditif ou cognitif. Certaines personnes s’adressent à une personne âgée en l’appelant « ma petite madame » ou « mon petit monsieur »… Souvent, nos parents ou nos grands-parents trouvent qu’on leur parle comme s’ils étaient idiots et ils se sentent diminués. D’autres croient qu’un aîné d’un certain âge ne devrait plus conduire sa voiture. Certains affirment que les personnes âgées ne savent pas...
Le vaccin contre la grippe, ça vaut la peine!

Le vaccin contre la grippe, ça vaut la peine!

Qui n’a jamais été accablé par la grippe? Cette maladie si tenace revient en force tous les hivers et ses effets sont toujours aussi désagréables. Et malheureusement, les personnes âgées de 65 ans et plus sont parmi celles qui ont le plus de risques de développer des complications si elles ont la grippe. Ces complications incluent la déshydratation (à cause de la transpiration qui accompagne la fièvre), la pneumonie, la bronchite, la sinusite et l’otite. Bref, les aînés ont vraiment avantage à éviter la grippe autant que possible. Un très bon moyen de se tenir loin de la grippe est de se faire vacciner chaque année. C’est ce que font des milliers de Québécois depuis des années. Vous entendez peut-être des gens dire tout et son contraire au sujet du vaccin contre la grippe, de ses effets, etc. Peut-être est-il temps de faire le point? Allons-y! Le rhume n’est pas une grippe Premièrement, il est important de connaître la différence entre la grippe et le rhume. Bien des gens confondent ces deux infections des voies respiratoires. Cette confusion est à la source de certaines opinions sur le vaccin : le vaccin ne vous empêchera pas d’avoir un rhume! Il n’en demeure pas moins utile pour prévenir les maux beaucoup plus douloureux qui viennent avec la grippe. Le vaccin contre la grippe ne vous rendra pas malade « Le vaccin contre la grippe est sécuritaire. Il ne peut pas transmettre la grippe ni aucune autre maladie. » Le site Web du ministère de la Santé explique que des programmes de surveillance sont en place à cet effet. Six mois d’efficacité antigrippe Il faut environ deux...
Les aînés prennent de plus en plus d’antidépresseurs

Les aînés prennent de plus en plus d’antidépresseurs

Les aînés du Québec sont-ils de plus en plus déprimés? Difficile à dire… Peut-être plutôt qu’ils sont de plus en plus capables de parler de leurs difficultés. Une chose est sûre, le nombre d’ordonnances d’antidépresseurs remises à des aînés a grimpé de manière radicale récemment. En effet, selon la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ), les médecins prescrivent de plus en plus d’antidépresseurs aux aînés et la hausse est démesurée. Selon le Journal de Montréal du 26 septembre dernier, en 2015, « 4 647 065 ordonnances ont été remises à des gens de 65 ans et plus assurés par la RAMQ ». C’est 56 % de plus qu’en 2010! Le vieillissement de la population n’explique pas cette hausse à lui seul, puisque le nombre de personnes de 65 ans et plus a augmenté de seulement 20 % durant la même période. Pas seulement pour la dépression Dans le Journal de Montréal, toutefois, une médecin explique que les antidépresseurs ne sont pas prescrits seulement pour traiter la dépression. Pour traiter l’angoisse, il semble que certains antidépresseurs sont préférables aux anxiolytiques, car ces derniers « peuvent créer une dépendance et accroître le déclin des fonctions cognitives et les chutes ». Des antidépresseurs seraient aussi parfois appropriés pour traiter la douleur neuropathique. Chercher la source du problème Pour ce qui est de l’angoisse et de la dépression, certains organismes considèrent que les médecins se tournent trop souvent vers la prescription d’antidépresseurs aux aînés. On dénonce le fait que les spécialistes de la santé ne cherchent pas plutôt à trouver la vraie source du problème. Les nombreux deuils des aînés Il est vrai que la dépression n’arrive pas toujours toute seule. Elle peut...